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Les aides sociales entre 1946 et 1962.

marymt
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Tarkastele heidän sukupuutaan.
keltz kirjoitti:
15 Elokuu 2020, 19:26
Bonjour,

Il y avait aussi des aides pour les familles et enfants "indigents", et ces enfants devaient se déclarer a chaque rentrée scolaire, auprès de la maitresse d'école, mais en général, c'étaient des familles pauvres, ou réfugiées, ou des enfants orphelins, ils étaient obligés "de lever le doigt", a chaque rentrée scolaire, quand l'instit demandait : les indigents levez le doigt !

Alors une piste a l'Académie ?

Mes salutations

Anna
Bonjour,
Merci pour votre réponse,
Cette méthode devait être très humiliante pour les enfants.
Je ne crois pas que l'on puisse accéder aux archives de l'Académie de Paris.
Bien cordialement,
Gabrielle

marymt
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nbernad kirjoitti:
15 Elokuu 2020, 21:49
walioun kirjoitti:
15 Elokuu 2020, 17:59
marymt kirjoitti:
15 Elokuu 2020, 17:15
..........................Effectivement, peut être qu'elle faisait des petits travaux de couture ou autres, non déclarés, ................
Bonjour,

A ma connaissance le travail à la maison, pour les entreprises (travail à la pièce), jusque dans les années 1950, était plus répendu qu'aujourd'hui
Par exemple les travaux " à façon"

Mais aussi, des entreprises donnant du travail à domicile à des couturières : ex: les gants de cuir de Millau (12) cousus par des couturières chez elles, à la machine ou à la main
Bonjour,
Je vous remercie pour ces précisions.
C'est possible qu'elle ait fait quelques travaux de couture à domicile, mais je n'ai aucun moyen de le confirmer.
Bien cordialement,
Gabrielle

novice
female
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L'allocation mensuelle pouvait (peut) être versée jusqu'à la majorité de l'enfant. L'attribution de cette allocation était revue régulièrement ( en principe tous les 3 mois (si je me souviens bien) mais elle pouvait être ponctuelle (pour aider à payer une facture)
Je ne sais pas si les enseignants demandaient aux enfants en situation difficile de se signaler en levant le doigt ; cela me paraît être une pratique douteuse; si elle a existé je doute fort qu'il y ait des dossiers quelconque au sein de l'Inspection académique
En ce qui concerne les bureaux de bienfaisance , en 1953 ils ont été transformé en bureau d'aide sociale . A voir auprès des AD de Paris si il y a des dossiers accessibles.
Cordialement
Marcelle
Inutile de m'adresser un message en privé à une réponse faite sur le forum

marymt
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Tarkastele heidän sukupuutaan.
Bonjour Marcelle
Merci beaucoup pour votre réponse.
Quand j'irai au archives de Paris, je me renseignerai sur les bureaux d'aide sociale.
Je ne sais pas si les instituteurs demandaient aux élèves en situation difficile de se signaler, mais, ça ne m'étonnerait pas.
Mon père m'a plusieurs fois raconté, que les instituteurs lui disaient souvent devant les autres enfants, que lui , il "venait à l'école pour la cantine gratuite" et que ça l'humiliait beaucoup.
Certains instituteurs de l'époque étaient beaucoup plus durs avec les enfants qu'aujourd'hui.
Encore merci pour votre aide,
Bien cordialement,
Gabrielle

mbossi
male
Viestit: 1
Très intéressantes ces recherches sur les anciennes aides sociales. J'étais moi-même dans le même type de recherches, merci pour vos tuyaux qui me permettront peut-être de les retrouver.
Responsable avantages sociaux chez Benefiz.

dbassanobarat
female
Viestit: 1618
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Enormément de femmes travaillaient et ce depuis le XIXème siècle (contrairement à l'idée répandue) dans la classe ouvrière.
Mais cela n'était pas déclaré bien sûr.
Dans les années 50 les modistes ont été massivement sur la touche: les gens ne portaient plus de chapeaux, même dans les maisons de "haute mode" chez les modistes renommées cela a débauché ferme: ma mère est retournée à la maison.
Mais ... elle a travaillé tout le temps elle a "surfilé" pour une couturière de la rue, les vêtements en cours de confection, elle a aussi fabriqué des protège-pluie tant à la mode: c'était des petits carrés de plastique qu'il fallait plier et ajuster les cordons avec un appareil à oeillets.
Il fallait acheter l'appareil et aller à l'autre bout de Paris chercher d'énormes caisses de carrés de plastique, enfin glisser le petit protège cheveux dans une pochette, ce qui était minutieux : le produit fini rapportait 10 anciens francs (0,10 F).
Après elle faisait chaque jour cinq quiches et six tartes pour le restaurant de la rue d'à côté, elle se levait à cinq heures tout devait être prêt pour 11h30 et livré à pied dans des cartons maison.
La plus part des gens n'avaient pas d'aide, mais travaillaient sans protection sociale, payaient leurs fournitures, leur gaz, leur électricité pour le travail et n'avaient "droit à rien", pour la "Sécurité sociale" cette merveille issue de la Résistance nous étions sur celle de mon Père .
Il y avait des caisses de chômage mais il fallait avoir cotisé, et cela ne durait qu'un temps, il fallait pointer, là aussi le CNR avait institué quelque chose de formidable, dorénavant presque liquidé.

Cordialement
Dominique

walioun
walioun
Viestit: 8376
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marymt kirjoitti:
16 Elokuu 2020, 12:28
............Je ne sais pas si les instituteurs demandaient aux élèves en situation difficile de se signaler, mais, ça ne m'étonnerait pas.
Mon père m'a plusieurs fois raconté, que les instituteurs lui disaient souvent devant les autres enfants, que lui , il "venait à l'école pour la cantine gratuite" et que ça l'humiliait beaucoup..........................
Bonjour,

Ce que je me souviens, c'est qu'au cours complémentaire, il y avait toujours quelques livres distribuer gratuitement, et ils l'étaient, uniquement sur le critère : "nombre d'enfants".

Pour la cantine, je n'ai jamais connu en primaire (grande ville), juste quand j'ai été au collège en 1949 (à partir de la 4°) où j'était demi pensionnaire, car à 10 km de mon domicile.
Cordialement

Henri

Je ne réponds pas aux sollicitations par messagerie concernant les demandes d'aide qui peuvent l'être via le forum.

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