Vastaa Viestiin

recherche acte de mariage de Jean Hubert PAUSÉ

vbernard20
male
Viestit: 1991
Sukupuu: Graafinen
Tarkastele heidän sukupuutaan.
Voici ce qu'on trouve sur geneanet:

Dictionnaire Bourbon page 2786 : Arrivé en novembre 1695 sur un navire forban - Commandant du Quartier Ste Suzanne en 1697. Ci-devant flibustier (RCT 1711).
Mariage : Lacune ANOM

Est un homme de la Rochelle, il vint à l’ile Bourbon par un forban pour faire son panégyrique en un mot. C’est un fol pour la teste, mais ce sont de ces folies mal tournées, car cet homme a le cœur mauvais, l’âme basse, séditieux, capable de tout entreprendre ce qui se peut faire de plus mauvais. Jureur d’habitude, dissolu dans ses manières, insigne joueur de profession, incorrigible sur tous ses vices, mutin et désobéissant autant qu’il se peut. Jusque-là qu’il s’est rendu fugitif dans les bois pour se soustraire à l’obéissance infatue d’une fausse grandeur, qu’il n’a pas véritablement se disant gentilhomme, et parent de Messieurs GARABET ce qu’il est très facile de convaincre de fausseté, par peu d’éducation et de savoir-vivre qu’il a, il a perdit dix fois plus gros d’or au jeu qu’il n’est, et est à présent réduit à la dernière mendicité, mais ne s’en embarrassant point, au contraire il persiste à dire, quand on lui veut faire quelque remontrance, qu’il ferait la même chose, s’il en avait encore les moyens. Il a la mauvaise réputation d’avoir assassiné un homme au Canada, et l’on dit que lorsque Monseigneur DE SISE passa à l’ile Bourbon, et qu’il l’eut reconnu, il lui dit publiquement qu’il était surpris, comment il n’avait point été pendu, après l’avoir tant de fois mérité. Il est l’ennemi du genre humain, à l’entendre parler, il n’a a pas un honnête homme dans l’ile, et croit être le seul, la vérité du fait, est qu’il est l’unique dans son espèce, mais bien différente de ce qui se persuade, outre tous les défauts que nous venons de remarquer en lui, il a encore celui d’être séditieux, glorieux et franc menteur. Il a pour épouse Françoise LEBEAU, créole extrêmement basanée, cette femme et si becte qu’elle n’a que l’usage de la parole, et je crois que la crainte qu’elle a d’user son innocente langue, fait qu’elle parle si peu que l’on la prendrait plutôt pour une huche, que pour une femme, mais avec cela d’une très grande sagesse elle est l’exemple de vertu de toutes les femmes du quartier de Sainte Suzanne. Ses enfants sont élevés avec la même indolence, et sont plutôt comme la plupart de ceux de ce quartier, de petites bêtes maronnes que les enfants baptisés et chrétiens, car ils n’ont aucune teinture de leur religion, ni de leur doctrine. Il possède un terrain considérable, qu’il cultive fort mal, mais la terre est si abondante dans cet endroit, et produit avec tant de facilité, tout ce que l’on y sème, qu’il trouve le moyen. Avec un noir et une régresse qu’il possède encore et que l’on l’a obligé même par la force de garder, sans quoi il les aurait joués comme le reste, de vivre assez à son aise, c’est-à-dire de ce qu’il recueille, car pour de la viande, il n’en mange presque point, ne pouvant aller ni envoyer à la chasse, et ne prenant pas le soin d’élever des bestiaux, quoiqu’il le puisse faire avec beaucoup de facilité, et surtout des cochons, car les citrouilles y viennent sans les semer. Ceux qu’il possède ne consistent qu’en 1 bœuf, 15 cochons, 4 cabris qu’il doit bientôt tuer. Malgré le sombre portrait qu’Antoine BOUCHER fait de lui, Denis TURPIN fit partie du Conseil de Justice en 1712 et le Gouverneur PARAT le fit Conseiller au Conseil provincial en 1713. On l’y retrouve encore en 1714, 1716 et 1717. La raison de l’animosité de BOUCHER contre Denis TURPIN est à chercher, semble-t-il, dans une querelle de jeu. Le Gouverneur VILLERS et BOUCHER, ayant gagné TURPIN respectivement 305 et 55 écus, avait fait saisir et vendre deux noirs de Turpin pour se payer. En vain, Turpin avait porté plainte devant le Chevalier HEBERT en avril 1708. Finalement, il présenta sa requête devant le Conseil provincial le 2 aout 1716, mais fut débouté par jugement du 22 septembre 1716.

https://www.clicanoo.re/Societe/Article/2012/08/19/Nos-ancetres-les-pirates_217484 :

Denis Turpin : de l'île de Ré à Sainte-SuzanneNé vers 1649 à Saint-Martin de Ré (Charente maritime), il décèdera le 9 juin 1721 à Sainte-Suzanne. Il avait débarqué en novembre 1695 sur un navire forban anglais «commandé par Avery». Deux ans plus tard, il devient commandant du Quartier de Sainte-Suzanne (milice armée). Marié avec Françoise Lebeau, âgée de 16 ans, en 1696, il aura sept enfants. Membre du conseil de justice puis du conseil provincial, il acquit des habitations à la rivière Saint-Jean, puis à la rivière des Roches et à la ravine Sèche. Les généalogistes ont retrouvé la trace d'un certain Herpin à Saint-Martin-de-Ré (archives disparues en 1831), époux de la nièce de Jean Gabaret (général des armées navales de Louis XIII), une famille de marins nobles dont l'ancien pirate se disait parent, note Antoine Boucher dans ses mémoires avant de dresser un portrait acide de l'ancien pirate. Le résultat d'une «querelle de jeu», juge le Père Barassin dans ses notes.

Vrai ou faux ?

Cordialement
Bernard

jeanluc830
male
Viestit: 277
et oui c'est ou la vérité, il est de la rochelle ou de l'ile e Ré?? pourtant a la rochelle il y a des turpins??

Vastaa Viestiin

Palaa sivulle “La Réunion”